#HerStoryOurStory

Voici l'histoire de Grace. Son récit aborde différentes formes de violence et de discrimination auxquelles sont confrontées les femmes et les jeunes filles à travers le monde – ceci étant une des violations des droits de l'homme les plus systématiques et les plus répandues. Si vous ou toute personne de votre entourage a été victime d'un des problèmes abordés dans l'histoire de Grace, veuillez consulter la section "Ressources" du site web pour plus d'informations.

"La vie dans ma ville natale était difficile."
"J’étais une mère célibataire sans emploi."
"Un jour, une connaissance"
"m’a promis un emploi en ville."

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Combien de victimes de la traite ont été recensées au niveau national ?

"Elle a payé mon ticket de bus."
"Elle a ensuite pris ma carte d’identité."

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Combien de femmes et de jeunes filles sont victimes de la traite dans le monde ?

"Je pensais que j'allais être une employée de maison,"
"mais quand je suis arrivée, j’ai été vendue à un inconnu."
"Il m’a forcée à me prostituer."

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Combien d’entre elles sont exploitées sexuellement ?

"Il m’a dit que je devais rembourser ma « dette », mais elle ne diminue jamais."

Appeler les autorités

Sage décision ! Les autorités et les agences spécialisées peuvent enquêter sur le cas de Grace et lui offrir les soins et le soutien dont elle a besoin.

Lui donner l’adresse d’un refuge pour femmes

Bonne idée. Un refuge spécialisé conçu pour aider les victimes de la traite peut aider Grace à faire face au traumatisme qu’elle a subi.

Faire du bénévolat dans une organisation de lutte contre la traite des êtres humains

Bien pensé. Si vous vous renseignez sur le sujet, vous pouvez aider à éduquer les autres membres de votre communauté afin de repérer les risques et les signes avant-coureurs de la traite des êtres humains.

Ne pas agir
n’est pas
une option

Les actions menées aujourd’hui
ont un effet à long terme.
Découvrez en plus.

J’ai reçu beaucoup de soutien pour m’aider à surmonter le traumatisme que j’ai subi. Cela a pris beaucoup de temps, mais après avoir déménagé dans une autre ville, j’ai fait une formation pour devenir coiffeuse. Une organisation locale de femmes m’a aidée à obtenir un petit prêt pour ouvrir mon propre salon de coiffure. Je gagne maintenant assez d’argent pour subvenir à mes besoins et à ceux de mes enfants ! Je ne veux pas que quelqu’un d’autre traverse ce que j’ai enduré. C’est pour cette raison que j’ai commencé à faire du bénévolat pour sensibiliser la collectivité locale à la traite des êtres humains.